A l’Ecomusée, nous pouvons vous proposer plusieurs ateliers participatifs :
du champ à l’assiette avec des produits de saison et du terroir…
« Se nourrir », une nécessité qui pendant longtemps était tributaire des possibilités d’un terroir. Point de frigo, de chaîne du froid, de transport sur de longues distances. Une économie domestique qui pendant longtemps était basée sur l’autarcie (consommer ce qu’on produit), et sur le marché local.
Ces nécessités communes ont forgé une « culture culinaire » particulière à chaque pays ou terroir.
Globalement, ici comme ailleurs, ce sont les mêmes principes qui fondent les économies domestiques et les façons de faire culinaires : utiliser jour après jour les denrées disponibles, celles du terroir, celles de saison, et surtout celles qui se conservent (les céréales et les graines, les pommes de terre, certains corps gras…).
C’est l’énergie de base du quotidien, qui est complétée avec les apports protéiques quotidiens des oeufs et du lait. Les viandes ne venant qu’en appoint occasionnel.
C’est sur cette base que se sont forgés des « gastronomies paysannes », ces cuisines de terroir, cuisines de grand mères qui ne laissent personne indifférent.
Que valent ces principes aujourd’hui, sous l’éclairage de la cuisine moderne et de la diététique?
Il y a bien des choses à rejeter comme les excès de beurre et saindoux, mais bien des choses aussi à reconsidérer pour une toute nouvelle approche de notre alimentations. Pour une nouvelle économie domestique plus « durable », plus saine aussi. Ce module contribue à cette analyse et à cette compréhension.
15 personnes maximum – Durée : 1h15 - Tarif : 90€ par session
du matériau à l’objet, le savoir faire des artisans…
Entre « utile » et « futile », on peut longuement gloser sur l’objet. « Le parti pris des choses » (Francis Ponge) étant avant tout celui de son utilisation : outil ou ustensile, avant tout «pour faire».
A l’origine, l’objet avait des utilités multiples. Un simple bâton pointu pouvait avoir de multiples usages. Aujourd’hui chaque geste est décomposé pour nourrir une gamme impressionnante d’objets divers. Boris Vian chantait dans l’immédiat après guerre chantait la « complainte du progrès », fustigeant l’intrusion des objets ménagers (la tourniquette pour faire la vinaigrette…).
Longtemps seul le matériel local, « indigène » était à disposition pour confectionner l’objet : terre (cuite), bois, cuir, rameaux de saules, pailles… L’intrusion du plastique, de l’aluminium, de l’inox sont à la base de cette explosion du nombre de « choses » qui nous entourent.
Et tout cela, objets et matériaux est lié par le savoir faire :
Les premières spécialisations se font jour selon les filières par matériau. L’un travaille la terre, l’autre le fer, l’autre le bois…
15 personnes maximum – Durée : 1h15 - Tarif : 90€ par session
Au-delà de ces 2 prestations, nous pouvons aussi développer avec vous au Bioscope comme à l’Ecomusée des programmes personnalisés : rallyes, challenges, ateliers par équipe…